Historique

Historique

 

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2013 : Création de l’ONG et de la mission UniRef, reconnue d’utilité publique.

2014 : Mise en place des premiers partenariats institutionnels et académiques.

2015 : Implantation de la première université francophone dans le camp de réfugié de Musasa, Burundi.

2015-2016 :

– Pour des raisons sécuritaires, mise en suspens de la mission UniRef Burundi de août 2015 à septembre 2016.
– Initialisation de la mission UniRef Tanzanie.


A l’origine d’UniRef

 

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Yvelyne Wood, artiste engagée auprès des réfugiés

 

« Profondément enraciné dans l’histoire des guerres, reçues en héritage, mon travail d’artiste s’est construit sur les témoignages de victimes des conflits armés rencontrés sur le terrain. Issue d’une famille d’enseignants, la philanthropie et l’éducation font partie de mon héritage.

Mon Grand père Wancel Morava était demandeur d’asile à 20 ans en entrant aux Etats-Unis. Devenu citoyen américain, il a laissé au terme de sa vie 8 millions de dollars sous forme de bourses d’études pour permettre aux étudiants de l’Université de l’Illinois d’assurer leur formation universitaire.

En 2013, j’ai créé la mission UniRef afin d’intervenir à mon tour dans le domaine de l’enseignement et de donner une seconde chance aux jeunes réfugiés placés sous la protection de l’UNHCR. Leur redonner espoir et restaurer leur dignité par les valeurs de l’éducation supérieure est une priorité. Ces jeunes joueront un role fondamental dans le développement économique et culturel de l’Afrique de demain. »

 


Yvelyne Wood, plasticienne, sculpteur et scénographe, se qualifie de « capteur de mémoire ». Ces mémoires, qu’elle recueille avec obstination, trouvent leur source dans l’héritage de l’humanité, et notamment dans des zones d’ombres : le souvenir des guerres qui ont ébranlé le XXème et le début du XXIème siècle. »

Professeur Donald Kuspit, Historien de l’art (Cornell University)

Son travail est soutenu par les Nations Unies, le Haut-Commissariat aux Droits de l’Homme, le Haut-Commissariat aux Réfugiés, l’Office Français de Protection des Réfugiés et Apatrides, ainsi que par le Ministère de la Culture Français.