A propos d’UniRef

s

La crise des réfugiés à travers le monde

Aujourd’hui, notre planète compte plus de 68 millions de personnes déplacées ayant fui leur pays d’origine à cause des conflits armés ou pour des raisons économiques.
Les réfugiés vivent actuellement en moyenne 17 ans dans un camp et moins de 1% centre eux a accès à l’éducation tertiaire, selon les statistiques de l’UNHCR.


A propos d’UniRef

UniRef est une organisation non gouvernementale suisse, reconnue d’utilité publique, qui met en place des formations universitaires et professionnelles diplômantes pour les personnes réfugiées. La mission d’UniRef est de rendre autonomes ces jeunes réfugiés afin qu’ils puissent à terme quitter les camps et trouver un emploi dans leur pays d’origine ou d’accueil. UniRef ne pratique aucune discrimination quant à la formation de ses étudiants.

L’accès à l’éducation pour les jeunes victimes des conflits armés, représente aujourd’hui un axe de développement prioritaire de la Fédération Internationale des Sociétés de la Croix Rouge et du Croissant Rouge, partenaire d’UniRef. Les réfugiés placés sous la protection de l’UNHCR ou des Sociétés de la Croix Rouge et du Croissant Rouge bénéficient d’une éducation primaire et secondaire. Au terme de cette instruction, il leur est actuellement offert très peu de perspectives de continuer leurs études supérieures au sein des camps.

C’est pourquoi UniRef a créé cette mission en offrant à ces jeunes victimes des conflits armés un accès à l’université et à des formations professionnelles diplômantes dans les secteurs clés de la santé, des sciences de l’informatique et de l’agriculture. Ces réfugiés diplômés pourront à terme reprendre leur avenir en main et contribuer au développement économique et culturel de leur région.

UniRef apporte une solution durable à la crise des réfugiés placés.

Depuis qu’il a fui la Syrie, Emad ne rêve que d’une chose: entreprendre des études afin de reprendre son venir en main!


Nos missions


Notre approche

Programme académique

Les formation UniRef sont des formation courtes de 12 mois ou 18 mois qui débouchent sur des diplômes reconnus d’Etat

graduate-diploma

• 3 filières diplômantes :

-Soins infirmiers
-Sciences Informatiques
-Agriculture
• Une méthode d’enseignement hybride : plateforme informatique avec cours en ligne et professeurs en présentiels.


Formation et création d’emploi

workplace
• Le personnel UniRef : UniRef emploie uniquement des professeurs issus du tissu académique local. Le personnel administratif est également recruté sur place.
• Les réfugiés : ils deviendront, à l’issue de leur formation académique, des infirmiers, des ingénieurs informatiques et des ingénieurs agronomes acteur du développement de leur région.

1 réfugié diplômé prend en charge 5 personnes de sa famille

familiar-insurance-symbol
Selon les statistiques de l’Office National pour les Réfugiés et les Apatrides (ONPRA), une personne quittant un camp de l’UNHCR avec un emploi entraine avec elle cinq membres de son entourage familial, créant ainsi un facteur supplémentaire d’émancipation et une diminution à terme de la population des camps.

Témoignages

o

Témoignage de Patience : réfugié bénéficiaire de la mission UniRef

Je suis âgé de 25 ans, originaire du Sud-Kivu (RDC). Enfant, j’ai perdu ma mère et mes frères dans le conflit armé et j’ai grandi dans des conditions de vie très précaires. En 2007, je me suis enfui au Burundi où j’ai immédiatement obtenu le statut de réfugié. Dans le camp de Musasa, j’ai continué mes études et j’ai réussi l’examen d’État. Aujourd’hui, j’enseigne aux réfugiés congolais du camp. Je voudrais dire un grand merci à UniRef. Les réfugiés ainsi que les populations locales se réjouissent de cette initiative.

e

Témoignage de son Excellence Monsieur l’Ambassadeur Dieudonné Ndabarushimana : ancien réfugié devenu Ambassadeur du Burundi en France

Dans son témoignage, Son Excellence Monsieur Ndabarushimana témoigne que son éducation a été gravement perturbée quand il a fui en Tanzanie en 1993 pour échapper à la guerre civile burundaise : «J’étais tout aussi bon que tous les autres dans ma classe, mais j’ai dû fuir en Tanzanie alors que j’étais encore au secondaire. À un certain moment, j’ai perdu tout espoir de poursuivre mes études. Certains de mes camarades de classe étaient alors devenus médecins ou fonctionnaires ».